Marchés

Véronique Riches-Flores : les banques centrales ne doivent pas durcir les conditions monétaires

Publié le 11 octobre 2021 à 13h00

Véronique Riches-Flores s'interroge : Après un rapport sur l'emploi, sous tous les angles médiocre, la FED doit-elle réagir à l'accélération des salaires et à la nouvelle baisse du taux de chômage du mois de septembre en procédant à une réduction de ses achats d'actifs ? Quel qu'en soit l'ampleur et la cadence, un tapering constituerait un resserrement des conditions monétaires, vraisemblablement aggravé au niveau mondial par le suivisme de la BCE et de nombreuses autres banques centrales, écrit l'économiste.

Est-ce le moment dans un contexte économique des plus perturbés dans lequel les pénuries croissantes jouent déjà un rôle restrictif de premier ordre sur les perspectives de croissance ?

Pour Véronique Riches-Flores, la question se pose indiscutablement et, sauf à avoir pour objectif de contrer la spéculation que leur action a provoquée, on voit mal en quoi une telle évolution des pratiques monétaires pourrait en quoi que ce soit être la bonne solution aux difficultés en présence.

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