Obligations convertibles

LBPAM World Convertibles SRI

Publié le 23 février 2026 à 8h00

Marianne Di Meo    Temps de lecture 9 minutes

Pourquoi investir dans ce fonds ?

En offrant un accès à l’intégralité des possibilités d’investissement offertes par la classe d’actifs, le fonds global LBPAM World Convertibles SRI offre la possibilité de tirer profit des opportunités propres à chaque zone géographique et à leurs différents cycles de marché. Il présente un profil rendement/risque défensif. « Dans la mesure où cet univers d’investissement global est par nature plus risqué du point de vue de la qualité de crédit des émetteurs, nous faisons preuve d’une très grande rigueur sur ce point dans le cadre de notre sélection, quelle que soit la notation de l’émetteur », insiste Brice Perin, co-directeur Multi Asset, Rates et Credit Specialities et responsable de la gestion obligations convertibles de LBP AM.

LBPAM World Convertibles SRI est un fonds de convictions piloté par une équipe de trois gérants-analystes seniors, composée de Brice Perin, Christine Delagrave et Philippe Garnier, qui gère au total 2,2 Md€ sur la classe d’actifs (au 31 décembre 2025). Le processus de gestion est discipliné, robuste et agile et il intègre une dimension ISR correspondant aux convictions profondes de LBP AM en matière de finance durable.

Le processus de gestion

L’univers d’investissement est dans un premier temps filtré selon des exigences de liquidité concernant l’obligation convertible en elle-même et l’action sous-jacente (taille de l’émission, capacité à échanger des volumes importants sur le marché secondaire, capitalisation boursière du sous-jacent, etc.).

Deuxième étape : l’application de filtres ESG, consistant en des exclusions sectorielles et normatives et en lien avec l’existence de controverses.

Vient ensuite l’analyse fondamentale des émetteurs selon trois axes : la qualité de crédit, le potentiel d’appréciation de l’action sous-jacente et les critères extrafinanciers. Ce dernier axe étant suivi par une équipe dédiée en suivant la méthodologie propriétaire GREaT (Gouvernance, Ressources, Transition Energétique et Territoires). Pour mener à bien ces analyses exhaustives, l’équipe de gestion s’appuie sur un analyste quantitatif dédié aux obligations convertibles, qui utilise les outils propriétaires d’aide à la décision, ainsi que sur les analystes crédit, actions et ISR de la société de gestion. « Le crédit est le pivot central de cette analyse, rappelle Brice Perin. Ce biais crédit défensif est en effet indispensable pour offrir une résistance à la baisse en cas de fort décrochage des sous-jacents et bénéficier de la protection offerte par le plancher obligataire de l’obligation convertible ». Pour choisir les obligations convertibles qui présentent de leur point de vue le meilleur potentiel de performance, les gérants étudient également leurs caractéristiques techniques : étude des prospectus, des durations, etc.

Une fois la sélection opérée, l’équipe s’assure que les sensibilités globales du portefeuille – en termes sectoriels, géographiques, de biais – sont bien respectées et procède si nécessaire à des ajustements. Par ailleurs, la note ESG moyenne du portefeuille doit à tout moment être meilleure que celle de son univers de référence, amputé des 25 % les moins-disants en la matière.

La société de gestion

Détenu à hauteur de 75 % par La Banque Postale et 25 % par Aegon Asset Management, LBP AM est un acteur incontournable multi-spécialiste de la finance durable, des solutions et de la gestion de conviction via sa filiale La Financière de l’Echiquier (LFDE). LBP AM compte trois pôles d’investissement : LBPAM European Private Markets, Multi-actifs & performance absolue et Solutions quantitatives. Couvrant les besoins de tout type de clients (investisseurs institutionnels, distributeurs, clients privés), le groupe LBP AM capitalise sur ses expertises et celles de sa filiale LFDE pour proposer une gamme étendue de fonds ouverts, et sur son savoir-faire en matière de solutions dédiées et de mandats sur les actifs cotés et non cotés. A fin 2025, les encours consolidés du groupe LBP AM s’élèvent à 75 Md€ d’actifs gérés ou distribués. 

Source : LBP AM

Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Elles ne sont pas constantes dans le temps.

Les calculs sont réalisés coupons nets réinvestis, nets de frais de gestion, sans déduction des droits d’entrée/sortie éventuels.

Les convictions de l’équipe de gestion

Le fonds est géré par Brice Périn, Christine Delagrave et Philippe Garnier (de gauche à droite).

Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en statistiques et finance de l’ENSAE, Brice Périn bénéficie de 27 ans d’expérience dans la gestion des obligations convertibles.

En 2017, il a rejoint LBP AM où il occupe les fonctions de co-directeur Multi Asset, Rates et Credit Specialities et de responsable de la gestion obligations convertibles.

Diplômée du DESS Finance de l’Université Paris II – Assas, Christine Delagrave a 35 ans d’expérience professionnelle, dont 31 ans dans la gestion d’obligations convertibles. Gérante-analyste convertibles, elle a été l’une des premières à développer l’expertise de LBP AM sur la classe d’actifs lors de son arrivée dans la société de gestion en 2008.

Titulaire d’une double maîtrise en Gestion de Portefeuille et Administration Economie et Sociale obtenue à l’IAM Lyon III, Philippe Garnier compte 35 ans d’expérience. Il est gérant-analyste convertibles chez LBP AM depuis janvier 2023. Il connaît parfaitement la classe d’actifs pour avoir géré des fonds d’arbitrages en 2000, des fonds directionnels Europe depuis 2003 et un fonds Monde depuis 2016.

De quelle manière abordez-vous l’année 2026 ?

Nous sommes optimistes. Les moteurs qui ont soutenu la classe d’actifs l’an dernier sont toujours en place.

Nous sommes confiants sur l’évolution des marchés d’actions, sans toutefois exclure des périodes de nervosité. De manière globale, les résultats des entreprises se tiennent bien. De plus les conditions monétaires restent plutôt accommodantes. Enfin,  les dépenses budgétaires soutiennent partout la croissance, notamment en Europe (avec l’accent mis sur la défense, la souveraineté et les infrastructures en Allemagne et ailleurs). En effet, globalement d’énormes plans d’investissement se mettent en place en vue du déploiement de l’IA ce qui se diffuse dans pléthore de secteurs et d’activités différentes.

Par ailleurs, les conditions monétaires restent plutôt accommodantes. Enfin, d’un point de vue technique, les obligations convertibles ne sont pas chères.

Quel est l’intérêt majeur de la classe d’actifs pour un investisseur ?

Le marché des obligations convertibles concentre davantage de nouvelles technologies que les indices actions généralistes. Ceci s’explique par le fait qu’il attire les entreprises innovantes ayant d’importants capex à financer pour se développer, le coût des obligations convertibles étant bien inférieur à celui des obligations traditionnelles pour un émetteur.

Les obligations convertibles permettent donc de rester investi sur des thématiques porteuses, comme l’intelligence artificielle, tout en bénéficiant d’une protection à la baisse en cas de retournement des marchés grâce au plancher obligataire.

C’est la raison pour laquelle nous sommes très attentifs à la qualité de crédit des émetteurs dans le cadre de notre gestion. Ce choix assumé d’une approche crédit défensive peut par moments peser sur la performance relative du fonds par rapport à son indice de référence, mais cela permet in fine de traverser plus sereinement les phases de marché adverses et de limiter les drawdowns.  

Comment le portefeuille est-il investi, d’un point de vue géographique et sectoriel ?

Le delta du portefeuille, qui mesure sa sensibilité au marché actions, est supérieur à celui de son indice de référence (respectivement 46 % et moins de 43 %). Nous sommes en effet surexposés à toutes les zones géographiques.

Aux Etats-Unis (58 % du portefeuille), nos investissements ont une dominante technologique. Nous sommes exposés à l’intelligence artificielle au travers des grands gagnants directement exposés à la thématique – les fabricants de puces, par exemple –, mais également par l’intermédiaire de bénéficiaires de second rang, dans les domaines de l’énergie et des câbles notamment, dont les valorisations sont moindres.

Le portefeuille est investi en Chine et en Asie à hauteur de 25 %, le marché primaire étant très dynamique dans la zone. Notre stock picking nous a plus spécifiquement conduits à nous positionner sur des émetteurs sud-coréens dans le secteur des batteries et celui des semi-conducteurs.

En Europe, dont le poids ressort à 17 %, nous investissons dans la défense et la construction, 2 secteurs qui vont bénéficier de la hausse des dépenses publiques.

Les informations figurant dans ce document sont produites à titre purement indicatif et ne revêtent aucune valeur précontractuelle ou contractuelle. Elles pourront être modifiées le cas échéant au cours de la gestion de l’OPC et conformément à la réglementation applicable.

PROPRIÉTÉS DU FONDS

Code ISIN : FR0014004IU7

Forme juridique : Fonds commun de placement

Société de gestion : LBP AM

Gérant : Brice Perin, Christine Delagrave, Philippe Garnier

Indicateur de référence : FTSE Global Focus Hedged Convertible

Date de lancement : 29/11/2021

Encours sous gestion : 409 M€ au 30/01/2026

Investisseurs

Profil investisseur : tous souscripteurs, plus particulièrement les personnes morales

Durée de placement recommandée : 5 ans

Règlement SFDR

Article 8

Performance

Objectif de performance : chercher à offrir une performance nette de frais supérieure à celle des marchés d’obligations convertibles mondiaux sur la durée de placement recommandée de 5 ans par le biais d’investissements en obligations convertibles de toutes zones géographiques ; et mettre en œuvre une stratégie d’investissement socialement responsable.

Performance annualisée :

Sur un an : 15,85 %

Sur trois ans : 15,39 %

Sur cinq ans : N/A

Depuis la création du fonds : 2,07 %

Frais

Frais de gestion courants : 0,80 % TTC maximum

Commission de souscription : Néant

Commission de surperformance : 20 % de la surperformance nette de frais de gestion fixes.

Frais de rachat : Néant

Risques

3 sur une échelle de 1 à 7 (échelle de risque selon DIC Priips – Document d’information clé)

Risque actions

Risque de taux

Risque de crédit

Risque de volatilité

Risque de gestion discrétionnaire

Risque lié aux investissements sur les marchés émergents

Risque de durabilité

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