Obligations convertibles

UBAM - Global Convertible Bond

Publié le 23 avril 2025 à 16h19    Mis à jour le 13 février 2026 à 15h23

Marianne Di Meo    Temps de lecture 9 minutes

Pourquoi investir dans ce fonds ?

Pour profiter de l’intérêt de long terme de la classe d’actifs des obligations convertibles, à savoir son profil de rendement asymétrique à la hausse et à la baisse des actions et ainsi apporter une valeur ajoutée dans les portefeuilles par rapport à des produits 100 % actions, obligations ou diversifiés ; pour s’exposer à une typologie d’émetteurs différents : les caractéristiques propres du gisement des obligations convertibles attirant historiquement des sociétés plus jeunes, moins établies et à potentiel de croissance ; et pour profiter du cycle initié depuis fin 2022 : des performances à nouveau favorables et un marché primaire dynamique assurant diversification et renouvellement.

L’UBP, qui a fait le choix de développer une franchise sur la gestion long only d’obligations convertibles dès 1999, se distingue par l’intégration de son équipe au sein d’un pôle large de gestion Fixed Income composé de 18 professionnels. L’équipe de trois spécialistes dédiés aux obligations convertibles basés à Paris bénéficie ainsi des expertises du reste de l’équipe Fixed Income en allocation macroéconomique, recherche fondamentale (notamment crédit) ou valeur relative.

 

Le processus de gestion

Le processus de gestion démarre par un filtrage de l’univers (qui comporte environ 570 obligations convertibles) via des critères de liquidité, de crédit, de volatilité, et d’ESG. Ceux-ci permettent de réduire l’univers de suivi de l’équipe de gérants/analystes tout en veillant à ne pas exclure de titres au momentum de performance particulièrement favorable.

Dans un deuxième temps, la couverture fondamentale est organisée par qualité de rating et par secteur parmi les sept gérants/analystes bottom-up de l’équipe (trois spécialisés sur les obligations convertibles et quatre sur le crédit classique). Chaque analyse débouche sur trois vues fondamentales : une sur le crédit, une sur l’action, et une sur l’aspect ESG. Ces éléments sont ensuite utilisés dans la construction de portefeuille pour déterminer un positionnement relatif à l’indice de référence, avec pour objectif de sélectionner l’instrument offrant la meilleure alternative de valeur relative. « La composante actions va générer l’essentiel de la performance à terme. C’est pourquoi l’accent est principalement mis sur cette composante pour la gestion du fonds Global Convertibles, notamment dans notre construction de portefeuille », précise Benjamin Schapiro. Enfin, des éléments d’allocation macroéconomique viennent compléter la partie bottom-up du processus. Le comité d’allocation d’actifs de l’équipe valide un scénario autour duquel sont construits des objectifs d’exposition pour les grands agrégats du portefeuille, par exemple la sensibilité action, la duration (taux ou spread, c’est-à-dire la mesure de sensibilité d’une obligation à la variation de ces paramètres) ou le thêta (c’est-à-dire la perte en valeur quotidienne de l’option, toutes choses égales par ailleurs) du portefeuille.

La société de gestion

UBP Asset Management (France) est la société de gestion du groupe Union Bancaire Privée (UBP) en France depuis 1998. Elle a une double vocation : elle est le centre de compétences du groupe pour la gestion des convertibles, de même que les conseils et la gestion de mandats civils immobiliers, et elle commercialise les différentes stratégies du groupe auprès des institutionnels français.

L’UBP figure parmi les plus grandes banques privées de Suisse et parmi les établissements les mieux capitalisés. La banque est spécialisée dans la gestion d’actifs au service de clients privés et institutionnels. Basée à Genève et présente dans plus de 20 implantations à travers le monde, l’UBP emploie 2667 collaborateurs et dispose de 184,5 Md de francs suisses d’actifs sous gestion (chiffres au 31 décembre 2025).

Source : UBP Asset Management (Europe) S.A.

L’attention des investisseurs est attirée sur le fait que cet OPCVM présente, au regard des attentes de l’Autorité des marchés financiers, une communication disproportionnée sur la prise en compte des critères extra-financiers dans sa gestion.

Le présent document est fourni uniquement à titre d’information, son contenu ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation du Groupe UBP. Les performances passées ne préjugent pas des résultats actuels ou futurs. Toute prévision ou prédiction fournie n’est qu’indicative et n’est en aucun cas garantie.

Les convictions de l’équipe de gestion

Le fonds est géré par Benjamin Schapiro et son équipe. Il a rejoint l’expertise convertibles en 2016 en qualité de gérant de portefeuille senior puis en a assuré la direction jusqu’au rapprochement avec l’équipe Fixed Income d’UBP dirigée par Philippe Gräub. Benjamin Schapiro a plus de 15 ans d’expérience dans la gestion de convertibles, acquise auprès de BNP Paribas, d’Acropole Asset Management et de la Financière de l’Echiquier. Il est titulaire du Magistère Banque, Finance, Assurance de l’université Paris-Dauphine, ainsi que d’un master en Finance Quantitative et Gestion des Risques de l’université Bocconi (Milan). Il est par ailleurs titulaire de la charte CFA.

Comment expliquer la dynamique très favorable que les obligations convertibles connaissent depuis plusieurs mois ?

Leur participation à la hausse des marchés actions a effectivement été au-delà des attentes. Entre la fin 2024 et le 30 janvier dernier, l’indice Refinitiv Global Hedged Convertible Bond (EUR) a progressé de 25 %, tandis que le MSCI World (couvert en euro) a enregistré une hausse de 18,6 %. Cette surperformance est principalement liée à la composition de l’univers des obligations convertibles. De fait, le secteur de la technologie – et plus spécifiquement l’intelligence artificielle – y est fortement représenté via des entreprises de taille moyenne. Or, ce segment a surperformé en Bourse au cours des derniers mois.

Cette dynamique a été favorable pour notre gestion, qui met l’accent sur la composante actions des obligations convertibles. Nous restons constructifs sur l’évolution des sous-jacents en 2026. Certes, les sujets géopolitiques peuvent ponctuellement engendrer de la volatilité, mais les perspectives économiques restent bien orientées et les résultats des entreprises sont de bonne facture. Quant aux valorisations boursières des valeurs technologiques, il est vrai qu’elles sont élevées – d’un point de vue historique et en absolu –, mais elles restent justifiées par les niveaux de croissance enregistrés. Cet environnement permet selon nous de rester exposés au moteur action des obligations convertibles.

Ce cycle porteur pour la classe d’actifs s’est également matérialisé sur le marché primaire…

2025 a été une année record, avec des volumes d’émissions proches de 170 Md$. Du jamais vu depuis le début des années 2000 ! Précisons par ailleurs que la taille moyenne des émissions a augmenté – de près de 50 % en quelques années sur le marché américain par exemple –, ce qui favorise la profondeur de marché et la liquidité.

La tendance pourrait perdurer cette année. En ce qui concerne les conditions de financement, les taux d’intérêt, quoique volatils, restent relativement élevés. Pour les émetteurs, les obligations convertibles conservent donc tout leur intérêt relatif par rapport aux obligations traditionnelles pour économiser du coupon. En outre, les besoins de financement sont très conséquents, notamment de la part des entreprises opérant dans le domaine de l’IA.

Cette dynamique est favorable au renouvellement et à la diversification des portefeuilles.

Quelles sont les convictions sectorielles actuellement exprimées dans le fonds ?

Nous avons une conviction forte sur la technologie en général et plus particulièrement sur l’IA. Dans ce domaine, la demande ne faiblit pas. La croissance est principalement freinée par des problématiques d’offre. Nous nous intéressons donc plus particulièrement aux sociétés qui peuvent accroître leurs capacités de production et qui bénéficient d’un pouvoir de fixation des prix favorable, se trouvant de ce fait en position de force. Nous sommes exposés aussi bien aux acteurs qui fournissent les infrastructures permettant le développement de l’IA (hardware, semi-conducteurs) qu’à ceux qui opèrent dans le traitement des données, c’est-à-dire le software.

Le thème de la souveraineté nous semble également central. Aussi investissons-nous dans des sociétés de défense. Mais nous ciblons également des entreprises américaines dans des domaines comme les terres rares ou le nucléaire. Les Etats-Unis ont en la matière la volonté de retrouver une certaine indépendance vis-à-vis de l’extérieur, et plus particulièrement de la Chine. Enfin, les perspectives du secteur de l’énergie nous semblent prometteuses compte tenu de la progression des besoins, notamment en lien avec l’essor de l’IA.

PROPRIÉTÉS DU FONDS

Code ISIN : part IC EUR : LU0940717126 - Le prospectus du fonds n’est pas disponible en français.

Forme juridique : compartiment de la sicav luxembourgeoise UBAM, Ucits

Société de gestion : UBP Asset Management (Europe) S.A.

Gérants : Marc Basselier et Benjamin Schapiro

Indicateur de référence : Refinitiv Global Convertible Bond (EUR Hedged)

Date de lancement : 2 octobre 2013

Encours sous gestion : 160 millions d’euros (au 30/01/26)

Investisseurs

Profil investisseur : investisseurs professionnels

Durée de placement recommandée : 3 ans

Performance

Performance annualisée nette de frais au 30/01/2026

Sur un an : 19,61 %

Sur trois ans : 8,49 %

Sur cinq ans : 0,74 %

Depuis la création du fonds : 3,96 %

Frais

Frais de gestion courants : 0,65 %

Frais de souscription :  jusqu’à 3,0 %

Commission de surperformance : non

Frais de rachat : non

Risques

3 sur une échelle de 1 à 7 (échelle de risque selon DIC PRIIPS – Document d’information clé)  

Risque de contrepartie

Risque de crédit

Risque de liquidité

Risques de devises

Risque de perte partielle ou totale du capital

Règlement SFDR

Article 8

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