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IVO Capital Partners est confiant sur la classe d'actifs " Corporate High Yield "

Publié le 22 décembre 2021 à 13h00

IVO Capital Partners anticipe une poursuite de l’inflation, au moins sur l’année 2022 et il s’attend à ce que les Banques centrales des pays émergents maintiennent des taux directeurs élevés. En effet rappelle-t-il, des taux réels négatifs, pour les pays émergents, ont des conséquences négatives sur les balances courantes et sur la dette locale.

Le gestionnaire d'actifs est confiant sur la classe d'actifs " Corporate High Yield ", les résultats des entreprises au troisième trimestre continuant à être bons, et les niveaux d'endettement se situant au plus bas. De plus, certains facteurs exogènes comme des éléments politiques ou sanitaires peuvent créer des opportunités d'investissement intéressantes.

Par rapport à l'inflation et la hausse des taux aux Etats-Unis, il pense que ses durations courtes et ses typologies d'émetteurs (dollarisés, peu endettés) continueront d'être bien orientés en 2022, et que les moteurs de performance liés à la mobilité mondiale et aux prix des matières premières seront prépondérants.

A l'heure actuelle, l'Asie représente 22 % du portefeuille, dont 10,73 % sur la Chine. " Les déboires d'Evergrande ont par effet de contagion entraîné un sell-off généralisé en Asie ", rappelle IVO Capital Partners. Ce dernier en a profité pour se positionner sur certains émetteurs, notamment en Inde et en Indonésie.

Il reste pour le moment sous-exposé à la Chine par rapport à l'indice principalement à travers des émetteurs investment grade qui ont été moins affectés par les récents remous. La Chine reste cependant la deuxième position du fonds derrière le Brésil.

Le poids de l'Amérique latine atteint 30 %. Le gestionnaire d'actifs a notamment mis à profit la volatilité observée en début d'année sur le marché péruvien à la suite de l'élection présidentielle remportée par le candidat de la gauche radicale.

La zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) pèse quant à elle 31,6 %. " La dynamique des marchés primaires y est soutenue, avec beaucoup de primo-émetteurs appartenant à des secteurs variés, qui offrent des spreads plus élevés ", explique IVO Capital Partners.

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