Swiss Life Banque Privée a dévoilé les résultats de son Observatoire de la banque privée. Dans cette 10e édition, plusieurs points méritent d’être soulignés et, en premier lieu, l’embellie de l’image que les clients et non-clients ont des banques privées. Pour la majorité des Français sondés, ces établissements sont jugés plus prestigieux (+ 15 % durant la décennie écoulée), plus transparents (+12 %) et offrant un rapport rendement/risque satisfaisant (+ 20 %). Ils sont perçus comme offrant un service sur mesure aux clients.
Mais, si les banques privées sont globalement perçues comme plus accessibles que par le passé, elles sont aussi jugées pour 22 % des Français avec une capacité d’innovation en baisse. Il y a là un vrai défi à relever dans un marché de la gestion de fortune qui a vu émerger de nouveaux acteurs soucieux de capter une clientèle aisée plus jeune et plus consommatrice de nouvelles technologies. L’Observatoire souligne d’ailleurs à quel point ces nouvelles technologies ont bouleversé comportements et relations en 10 ans. La notoriété d’une banque privée ne dépend plus seulement du bouche à oreille mais aussi des réseaux sociaux. Les clients veulent également plus s’impliquer dans la gestion de leur patrimoine et montrent une plus forte appétence au risque : plus d’actions et d’obligations, plus de private equity, le tout au détriment des supports d’investissement responsable.
Par ailleurs, cette 10e édition constate que 84 % des clients de banque privée ont le sentiment d’être accompagnés aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Ils veulent désormais avoir une vision globale de leur patrimoine.
Enfin, comme chaque année, l’étude a inclus une question relative à l’actualité et, pour cette édition, elle a porté sur les enjeux liés à la défense et à la cybersécurité. Plus de la moitié des clients de banque privée, des hauts patrimoines et 80 % des chefs d’entreprise et des Français aisés de moins de 35 ans ont d’ores et déjà investi dans ces secteurs de la défense et de la cybersécurité ! Ils ont privilégié : les actions, les ETF, les fonds thématiques et le private equity. « La montée des tensions, puissamment relayées par les nouveaux médias, rend plus évidente la nécessité d’un accompagnement personnalisé, permettant de prendre de la hauteur face aux crises et d’ajuster les stratégies patrimoniales », conclut Hervé Mercier Ythier, président du directoire de Swiss Life Banque Privée.
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